En plus de ses deux produits d'immunothérapie, AstraZeneca dispose aussi dans son pipeline de molécules relevant d'autres approches pouvant se combiner entre elles ou avec les produits d'immunothérapie : des anticorps porteurs de molécules de chimiothérapie, dits « anticorps conjugués », des molécules ciblant les mécanismes de résistance des cellules cancéreuses et enfin des molécules empêchant la réparation de l'ADN. AstraZeneca attend beaucoup de cette piste, qui conduit les cellules cancéreuses à la mort, faute de réparer leur ADN. Son premier produit de ce type, le Lynparza, a été approuvé dans le traitement de certains cancers de l'ovaire.
La cancérologie, qui représente aujourd'hui 12 % du chiffre d'affaires du groupe, va fortement augmenter dans les années à venir. Le lancement du Tagrisso contre certains cancers du poumon en est la préfiguration. Et ce d'autant plus qu'AstraZeneca a perdu son brevet sur sa statine phare, le Crestor.
Source : www.lesechos.fr
